Palmarès des cliniques et des hôpitaux: l’Express trouve enfin à qui parler!

Les palmarès de fin d’année, c’est le sport préféré des magazines et hebdomadaires nationaux. L’Express, le Nouvel Obs’, Marianne et autres font leurs choux gras chaque année de palmarès censé être sérieux: meilleures écoles, meilleures prépas, mais aussi meilleurs hopitaux ou cliniques. Les méthodes de préparation de tels classements ne sont pas toujours exemptes de critiques, et les établissements « mal notés » disposaient jusqu’alors de faibles moyens pour faire entendre leur voix: mais les médias sociaux pour l’entreprise sont en train de modifier cela…



C’est le cas ces derniers jours, justement, avec la sortie du palmarès du traitement de la douleur dans les établissements de santé, publié par l’Express. La méthodologie de classement ne distingue apparemment pas douleur chronique et douleur aigüe (post-opératoire). Les deux ne se traitent pas de la même manière, et ne nécessitent pas les mêmes moyens. Comparer tous les établissement de santé sans distinction des manières de traiter les deux différents types de douleur ne relève donc pas d’une approche sérieuse.

Oui, mais comment le dire? C’est là que le blog d’entreprise fait son effet. Le blog de Kapa Santé, l’un des principaux groupe d’hopitaux privés en France avec 15 établissements, a fort justement dénoncé la méthodologie de l’Express. Du coup, ce blog permet à Kapa de défendre son point de vue bien mieux que par les médias traditionnels, fort peu enclins à défendre les groupes de santé privé en France…

Mais ce n’est pas tout. D’autres établissements privés, indépendants de Kapa Santé, viennent eux aussi accuser l’Express d’un manque de sérieux notoire dans son approche. La logique est inversée, et c’est maintenant les entreprises qui font preuve de pluralisme, alors que l’hebdomadaire s’enferme dans un mutisme qui laisse songeur… Mieux, Kapa Santé prend un leadership certain parmi les membres de la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) ou de la FHP MCO (cliniques obstétriques et maternités), en fédérant la parole des établissements sur son propre blog.

Voilà en tout cas un cas d’école pour justifier, si besoin était, la nécessité d’être présent sur les médias sociaux…

Laisser un commentaire