Cinq mauvaises raisons pour fuir les médias sociaux

Vu sur l'excellent blog de Blonde 2.0, cet article qui liste cinq (mauvaises) raisons pour lesquelles les marques ont peur des médias sociaux:

  • La peur de perdre le contrôle de ce qui se dit: certaines marques préfèrent qu'on ne parle pas d'elles, plutôt qu'on parle d'elles de manière négative. C'est une grave erreur: les médias sociaux ne sont pas la raison pour laquelle s'est développé le commentaire négatif ou le "bad buzz". En revanche, ils offrent une opportunité de rattraper le coût et de corriger le tir.


  • Le manque de compréhension: aucun directeur marketing ou responsable de la communication ne peut admettre d'investir un espace dont il ou elle ne comprend pas les règles. Et pourtant, qui peut se targuer aujourd'hui de saisir de manière exacte les règles et les enjeux de ce domaine en perpétuelle évolution? Comme le disent de nombreux "experts des médias sociaux", il faut "apprendre à marcher en marchant". Et ne pas craindre une certaine incompréhension initiale: Rome ne s'est pas fait en un jour.
  • La difficulté de mesurer les résultats: la plupart des celles et ceux qui ne s'y sont pas lancés vous diront que l'efficacité des médias sociaux ne peut pas être mesurée. C'est faux. Des outils de mesures d'audience très fin existent, pour la plupart des outils de diffusion utilisés, de Twitter à YouTube, en passant par les blogs ou les pages Facebook. Certes, tous n'offrent pas la même maturité, ni un suivi exact depuis la visite d'un site jusqu'à l'acte d'achat, mais ils offrent des mesures exactes, dynamiques et instantanées. Ce que ni la télévision, ni la presse, ni la radio ne permettent.
  • Le risque de voir les employés passer leur temps sur Facebook ou Twitter: ce n'est pas nouveau, Internet a toujours effrayé certaines sociétés, qui ont longtemps préféré brider l'accès des salariés au réseau, plutôt que d'imaginer quelle utilisation professionnelle ils pouvaient faire. Mais avec l'essor de l'Internet mobile, les barrières du réseau d'entreprise n'existent (presque) plus. Il y a près de 400 millions d'utilisateurs sur Facebook, dont plus de 14 millions en France. 40% d'entre eux sont des actifs, alors pourquoi ne pas utiliser leur temps de présence sur ce réseau pour l'intérêt de leur entreprise et des marques qu'ils pourraient représenter?
  • Le coût réel des médias sociaux: c'est l'argument le plus sérieux, car il nécessite une réelle compréhension des médias sociaux: oui, être présent sur les principaux espaces où se trouvent vos clients, ce n'est pas gratuit. Ecouter, cela demande du temps. Participer aussi. Mais comparez le prix d'une présence sur les principaux médias sociaux avec le coût d'une campagne d'affichage ou de TV, et vous réaliserez vite que ce coût n'est absolument pas prohibitif, surtout si on le rapporte au temps de présence.

    Toujours réticent?

2 réponses à “Cinq mauvaises raisons pour fuir les médias sociaux”

  1. Benoit dit :

    Oui,
    Toujours réticent. Facebook ne sert vraiment à rien et on ne sait toujours pas à quoi sert twitter.
    Soyez un peu plus productif et arrêtez de glandez sur le net, vous verrez vous vous sentirez mieux.
    Benoit

  2. A vous lire, il faudrait cesser toute forme de communication, voire bannir internet ou le téléphone des entreprises? Facebook et Twitter ne sont pas des outils créés dans un but précis et restrictif, mais au contraire des outils flexibles, qui offrent une large palette allant du support à la communication institutionnelle, en passant par la veille ou l’animation de réseaux de fans. A vous de saisir ou non l’opportunité qu’ils offrent.

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